2 Thessaloniciens 3. 6 - 18
6Nous vous enjoignons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans l'indiscipline et non pas selon la tradition reçue de nous.
7Vous savez vous-mêmes comment il faut nous imiter, car nous n'avons pas vécu parmi vous dans l'indiscipline ; 8nous n'avons mangé gratuitement le pain de personne ; au contraire, dans le travail et la peine, nous avons œuvré nuit et jour pour n'être à charge à aucun de vous. 9Ce n'est pas que nous n'en ayons pas le droit, mais nous avons voulu vous donner en nous-mêmes un modèle à imiter. 10En effet, lorsque nous étions chez vous, nous vous donnions cette injonction : si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus !
11Or nous apprenons que certains d'entre vous vivent dans l'indiscipline et qu'au lieu d'agir ils s'agitent. 12Nous enjoignons à de telles gens – nous les y encourageons dans le Seigneur Jésus-Christ – de travailler paisiblement et de manger leur propre pain. 13Quant à vous, frères, ne vous lassez pas de faire le bien.
14Si quelqu'un n'obéit pas à ce que nous disons dans cette lettre, repérez-le bien et n'ayez avec lui aucune relation, pour qu'il ait honte. 15Ne le considérez cependant pas comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère.
Bénédiction et salutations
16Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps, de toute manière ! Que le Seigneur soit avec vous tous !
17La salutation est de ma main, à moi, Paul. C'est ma signature dans toutes mes lettres ; voilà mon écriture.
18Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous !
Nouvelle Bible Segond © Société biblique française-Bibli'O, 2002Première édition de la Bible d’étude : sous la direction de Henri Blocher, Jean-Claude Dubs†, Mario Echtler†, Jean-Claude Verrecchia, coordination Didier Fougeras.


VRAIS ET FAUX NÉCESSITEUX
Paul stigmatise l’esprit parasitaire des personnes qui veulent vivre aux dépens des autres. Le ton acerbe de l’Apôtre est emprunté à la langue militaire, « nous vous exhortons ». Il est revêtu de l’autorité du Seigneur Jésus-Christ, dont l’Apôtre invoque le nom. Donc, désobéir à cette injonction, c’est pécher contre Dieu.Un modèle à imiter (6-10)
L’Apôtre dût se soumettre à une discipline, afin d’éduquer par l’exemple : taire ses droits et ses privilèges inhérents à son ministère. Il était obligé de travailler de ses propres mains pour subvenir à ses besoins. Le contexte détermine la conduite adoptée vis-à-vis de l’église. Ailleurs, Paul rappelle la règle d’airain : « Tu ne muselleras pas le bœuf quand il foule le grain. Et l’ouvrier mérite son salaire » (1 Timothée 5. 18). La rémunération et la discipline dans l’Eglise relèvent de l’équité et de la justice. Comment son modèle peut-il t’aider aujourd’hui ?Qui aider (11-18)
L’instruction sur l’assistance aux veuves (1Timothée 5. 9-10), éclaire la remontrance sèche aux fainéants. L’oisiveté est une marque de paresse et un indicateur de l’esprit désordonné. Elle est une forme de rébellion, consciente ou tacite. En effet, l’attitude stigmatisée procède de l’hérésie selon laquelle le jour du Seigneur avait eu lieu (2. 2). Paul ne prêche pas l’ostracisme. Par sa méthode, il voudrait amener les fainéants à prendre conscience. Il s’agit de former les esprits avec patience, sans brutaliser (cf Ezéchiel 18. 23 ; Galates 6. 1).Mot d’ordre
Paul stigmatise l’esprit parasitaire des personnes qui veulent vivre aux dépens des autres. Le ton acerbe de l’Apôtre est emprunté à la langue militaire, « nous vous exhortons ». Il est revêtu de l’autorité du Seigneur Jésus-Christ, dont l’Apôtre invoque le nom. Donc, désobéir à cette injonction, c’est pécher contre Dieu. Un modèle à imiter (6-10). L’Apôtre dût se soumettre à une discipline, afin d’éduquer par l’exemple : taire ses droits et ses privilèges inhérents à son ministère. Il était obligé de travailler de ses propres mains pour subvenir à ses besoins. Le contexte détermine la conduite adoptée vis-à-vis de l’église. Ailleurs, Paul rappelle la règle d’airain : « Tu ne muselleras pas le bœuf quand il foule le grain. Et l’ouvrier mérite son salaire » (1 Timothée 5. 18). La rémunération et la discipline dans l’Eglise relèvent de l’équité et de la justice. Comment son modèle peut-il t’aider aujourd’hui ? Qui aider (11-18)? L’instruction sur l’assistance aux veuves (1Timothée 5. 9-10), éclaire la remontrance sèche aux fainéants. L’oisiveté est une marque de paresse et un indicateur de l’esprit désordonné. Elle est une forme de rébellion, consciente ou tacite. En effet, l’attitude stigmatisée procède de l’hérésie selon laquelle le jour du Seigneur avait eu lieu (2.2). Paul ne prêche pas l’ostracisme. Par sa méthode, il voudrait amener les fainéants à prendre conscience. Il s’agit de former les esprits avec patience, sans brutaliser (cf Ezéchiel 18. 23 ; Galates 6.1).